Rimes de petite vertus

Il y a des jours où les mots ne suffisent plus,
Des jours où mes rimes sont de petites vertus.

Aujourd’hui, je ne veux pas que tu ris,
Car femme qui ris, n’est qu’à moitié dans ton lit.
Et c’est entièrement que je te veux pour atteindre le firmament,
Ce firmament que nous atteindrons innocemment.

Je ne peux pas te promettre le septième ciel,
Car ce n’est pas un domaine où j’excelle.
Tu trouveras néanmoins dans ma façon de te regarder,
Suffisamment d’admiration pour voir ton souffle se saccader.

Je veux sentir tes mains m’agripper,
Entendre ta bouche chanter des onomatopées,
Lorsque je laisserai mes mains déraper,
Et faire tomber la robe qui te sert d’unique drapé.

Mes rimes s’emmêlent alors que nos corps s’entremêlent,
Une passerelle passionnelle qui permet à deux êtres parallèles,
De vivre une surnaturelle aventure passionnelle.

Faites que le sablier se couche comme nos deux corps,
Que le sable se déverse pour accueillir notre folklore,
Et que le temps se fige quand je t’en demande encore.

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