Schizophrène

Je débarque dans ton recueil de texte comme un clin d’oeil à ta future ex,
Tu n’as pas encore fermé la porte que déjà je la décomplexe.

Textes qui ramone, arrosé aux hormones, quatre phrases et déjà je te bâillonne.
Mes rimes te tombent sur la trogne et je ne suis pas Newton.

J’ai conscience de ta déficience, je ne vais pas parler science avec ta dégénérescence,
Un peu de reconnaissance quand je t’épargne toutes ces souffrances.

Rimes plates et maladroites, ca m’épate qu’on se prenne pour un spartiate quand on a moins de dextérité qu’un cul de jatte.

Rien ne sert d’être fébrile, la marque que je laisse est indélébile,
J’ai le profil du type habile, je rends stérile le plus viril des gorilles.

Ma plume est lourde et elle fait la sourde quand je t’allume,
Habituée à la légèreté elle ouvre ses esgourdes quand je parle de ton amertume.

Longtemps méprisé c’est à mon tour de te martyriser,
À peine déstabilisé te voilà fragilisé et volatilisé,

Hé ouais Lepto, tu pensais passer incognito et toucher ta part du gâteau ? C’était trop tôt, le louveteau, n’attaque pas le loup, il reste à la place qu’on lui alloue.

Schizophrène artistique je sophistique ma linguistique pour sortir de mon diagnostic.

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